Il y a des mots qui me gênent
Des centaines de mots, des milliers de rangaines qui sont jamais les mêmes
Comment te dire
Je veux pas te mentir
Tu m'attires et c'est là que se trouve le vrai fond du problème
Ton orgeuil, tes caprices, tes baisers de délice
Tes désirs de supplice je vois vraiment pas où ça nous mène
Alors, on se raisonne, c'est pas la fin de notre monde
Et à tort, on se questionne encore une dernière fois
Je ne sais pas, comment te dire, j'aurais peur de tout foutre en l'air
De tout détruire, un tas d'idées à mettre au clair
Depuis longtemps, mais j'ai toujours laissé derrière
Tes sentiments...
Parfois je me dit que j'ai tort de rester si passive
Mais toi tu me regardes, moi je te dévore
Mais c'est parfois trop dur de discerner l'amour
Mon ami, mon amant, mon amour et bien plus encore
Alors, on se raisonne, c'est pas la fin de notre monde
Et à tort, on se questionne encore une dernière fois
Je ne sais pas, comment te dire, j'aurais peur de tout foutre en l'air
De tout détruire, un tas d'idées à mettre au clair
Depuis longtemps, mais j'ai toujours laissé derrière
Tes sentiments...
Je ne sais pas, comment te dire, j'aurais peur de tout foutre en l'air
De tout détruire, un tas d'idées à mettre au clair
depuis longtemps, mais j'ai toujours laissé derrière
Tes sentiments...
Je te veux toi, avec tes faux
Et tes problèmes de fabrication
Je te veux toi, j'veux pas un faux
Pas de contrefaçon
J'veux pas te rendre pour prendre un autre
J'veux pas te vendre pour une ou deux fautes
Je veux tes mots, je veux ta peau
C'est jamais trop
Je te veux plus changer ta vie
Je veux un autre un peu plus joli
Je ne veux pas, je ne veux plus, jamais voulu
Et puis t'es qui? je te connais pas
T'as dû rêver ce n'était pas moi
Mes confusions, tu les connais
Elles sont tombées
Comment te dire, j'aurais peur de tout foutre en l'air
De tout détruire, un tas d'idées à mettre au clair
Depuis lontemps, mais j'ai toujours laissé derrière
Tes sentiments...
Je ne sais pas...
Je sais même plus quand tu fais semblant ou quand tu joues. Mais lorsque tu me prend dans tes bras, je me souviens pourquoi je suis là. ♥
Tu arrives. Je crève d'envie d'aller à toi, de me jeter dans tes bras. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort. Ta clope entre les doigts, ton T-shirt noir et tes cheveux mal coiffés.J'imagine déjà ta voix qui dérape avant même que tu ne me parles. Je sens comme un raté dans mon c½ur. T'es beau. T'es beau et c'est pas croyable. Mais tu ne seras jamais à moi. Ou pas assez. C'est le prix à payer pour cette liberté totale entre nous. Nous ne contrôlons rien. Sombre impulsion. Douce agonie. Je me perds dans cette histoire, au fur et à l'usure. Mais t'es là et c'est tout ce que réclame mon corps. Ardant désir de tes lèvres qui se consume lorsque tes doigts effleurent ma peau. Je devrais partir maintenant, t'effacer de ma vie. Ce serait mieux pour tous. Mais dès que t'es devant moi, je me sens paralysée. Je ne sais que faire sauf céder à tes yeux. Engourdie par ton sourire d'une ambiguïté éclatante.
Tu arrives, plus proche. Je te regarde, fascination absolue de te retrouver. Me dire que tu seras à moi, juste à moi le temps d'un instant. Je te regarde et c'est vrai que je me sens rien quand tu n'es pas là. Que les choses ont beaucoup moins de goût et que le temps me fait défaut. Je te regarde, toi, gamin joueur auquel je ne pourrais jamais appartenir. Je te regarde. Je te regarde encore. Je te regarde tant que je le peux toujours. Je te regarde. Cherchant tes vices les plus beaux.